Lucette Billard, la plus jeune déportée autunoise, a témoigné du courage, de la fermeté, de la grandeur morale de Mme Lévêque. Quelques jours après la triste journée de l’assassinat du colonel, alors qu’elle était réunie dans la même cellule de la gestapo de Chalon-Sur-Saône, avec d’autres résistantes, avant d’être déportée vers Ravensbrück, Lucette Billard a vu comment Mme Lévêque, par sa force de caractère, soignait et remontait le moral de ses compagnes de souffrance, « une vrai mère pour les plus jeune ». Source : Le journal de Saône et Loire, 20 avril 2005
« Elle retrouva Suzanne Lanoiselée et la femme du Colonel Lévêque. Puis, ce fut l’embarquement dans le dernier convoi de déportés vers l’enfer concentrationnaire de Ravensbruck. » source : Le journal de Saône et Loire
NDLR : Une immense parties des informations partagées ici sont extraites des 6929 documents déclassifiés provenant du procès du Tribunal Militaire de Lyon en Juin 1953
Le Colonel Edmond Lévêque fut exécuté à travers la porte de son appartement 1 rue de l’Arbalète, à Autun sous les yeux de sa femme Marguerite et de sa fille Laurence le 22 juillet 1944 à 19 heures par les miliciens autunois Grosjean et Bressard et les nazis Eberle et Mulard ainsi que 2 autres nazis non identifiés.
Le commando fusillèrent le Colonel LEVEQUE à son domicile, 1 rue de l’Arbalette (Place du Champs de Mars) à Autun le 22 juillet, abattu à travers une porte sous les yeux de sa femme et de sa fille.
NDLR: Certaines sources sur Internet font état qu’il fut d’abord arrêté puis fusillé. C’est faux. Le livre de Marguerite en atteste. Après sa mort, pour que Marguerite bénéficie d’une pension légèrement plus importante, l’armée considéra que son assassinat avait été précédé par son arrestation car sa maison était encerclée de toute part.
Témoignage de Mme Viard – 32 ans – Débitante au Café Français – 1 rue de l’Arbalète, Autun :
« Dans la soirée du 22 juillet 1944 vers 19 heure, alors que je me trouvais à mon comptoir, le nommé GROSJEAN dit « Tintin » s’est présenté à moi et m’a demandé : « M Lévèque habite dans cet immeuble, je voudrais savoir exactement où ce trouve sa porte. »
Je lui ai répondu : « Je l’ignore, c’est alors qu’il m’a dit : Accompagnez-moi, j’ai refusé, lui déclarant qu’étant seule, je ne pouvais pas laisser mon commerce et j’ai rajouté qu’il pouvait sonner à la porte. Il m’a répondu d’un ton ironique : « Nous, nous ne sonnons pas ». Je précise qu’il était seul et qu’il n’avait pas d’arme apparente.
GROSJEAN a quitté mon débit après avoir passé par le couloir qui conduit à l’appartement de M. Lévèque. Je l’ai suivi jusqu’à la porte du couloir. A ce moment là, il a frappé de sa main sur la boite aux lettres qui est situé dans le dit couloir en disant: En tout cas, c’est bien là, puisque voilà sa boite aux lettres.
GROSJEAN est sorti dans la rue et moi je suis rentrée dans mon établissement.
Quelques secondes plus tard, après alors que je regardais par la fenêtre de mon débit, j’ai remarqué un porteur d’une mitraillette qui pénétrait dans le couloir. L’ayant vu de dos, je ne puis dire qui c’était.
Témoignage de Mme Rivière 24 ans – 1 rue de l’Arbalète, voisine de palier du Colonel Lévèque. « Je précise que les auteurs de ce crime se sont d’abord présentés devant la porte de M. Lévèque, et que d’autres individus qui se trouvaient au rez-de-chaussée ont actionné la sonnette dans le but évident de surprendre M. Lévêque, car à aucun moment je n’ai entendu frapper à la porte de ce dernier
Témoignage de Mme Viard « Un instant après, j’ai perçu nettement plusieurs rafales de mitraillette, dans l’immeuble. Au même instant ,ce dernier a été cerné par de nombreux allemands qui étaient arrivés en automobile et à pied. »
Témoignage de Mme Rivière « Presque simultanément, j’ai entendu les coups de feu et des cris . Après les rafales de mitraillettes qui était tirées sur le palier, j’ai entendu Mme Lévèque de mon appartement qui criait « au secours ».
Marguerite Lévêque témoigna : « Je me précipite à l’une des fenêtres et crie « au secours, au secours on le tue ». Je vois des gens sur la place, comme figés par la terreur, les yeux levées vers moi, mais personne ne répond à mes appels. Mon regard tombe à pic et je vois un cordon serré d’allemands mitraillettes en main, qui cernent l’immeuble. Mes cris s’arrêtent. Les rafales durent toujours. Je vois ma fille prête à enjamber une fenêtre de ce troisième étage. Elle est dans un état nerveux extrême. Je me domine et la prend dans mes bras. Le feu cesse enfin. Je m’approche de la porte vitré donnant sur le couloir et toute percée par les balles. J’aperçois mon mari allongé sur le dos contre la porte d’entrée. A ce moment là on crie « ouvrez! ». Je me bouge, la porte est poussée. « Oh, il est là » dit la même voix. Deux miliciens et six gestapos font irruptions, leurs armes fumantes à la main. Toujours le même reprend « oh oh, il avait dit que si on venait l’arrêter,cela ferait du pétard », et il ricane. Il remue brutalement le corps et vide les poches. » NDLR : Il s’agit probablement du milicien Grosjean. Haeberle m’a dit : « Préparez une valise de linge pour l’enfant, et très peu pour vous ».
Mme Rivière : « Puis immédiatement, dire à plusieurs reprises « MADAME OUVRIR ». A ce moment, Madame Lévêque est venue ouvrir sa porte. et j’ai entendu une ou plusieurs personnes pénétrer chez Madame Lévêque. Ce n’est qu’après que j’ai ouvert ma porte. J’ai vu par la porte entr’ouverte, une mare de sang à terre, à l’intérieur, près de l’entrée. D’après l’étendue de cette mare de sang, j’ai conclu aussitôt qu’on avait dû déplacer et trainer le corps de la victime, atteinte par les coups de feu tirés à travers porte, s’était affaissée près de l’entrée et gênait les arrivants. Il y avait à ce moment là sur le palier un soldat allemand et deux civils lesquels était porteurs de chacun une mitraillette (l’allemand ne possédait aucune arme apparemment). Aussitôt j’ai demandé ce qui se passait, le soldat allemand m’a répondu « rentrez immédiatement chez vous ». Je me suis exécuté aussitôt. »
« Devant les groupes hostiles et consternés des témoins, les Feldgendarmes tirèrent des rafales en l’air, pour disperser la foule. »
A mon point de vue, après avoir abattu M. Lévèque dans le couloir par la porte qui se trouvait fermée, les criminels ont exigé que Mme Lévèque ouvre cette dernière; Ces individus ont vraisemblablement effectué une perquisition dans l’appartement de leur victime, car j’ai entendu un bouleversement.
Extrait de « Mes Grandes Vacances » mémoires de Marguerite Lévêque
Témoignage de Mme Viard « J’ai tout de suite penser que M. Lévèque venait d’être abattu à son domicile. » « Au même moment où l’immeuble était cerné, j’ai vu GRESSARD pénétré dans le couloir. »
Extrait de « Mes Grandes Vacances » mémoires de Marguerite LévêqueExtrait de « Mes Grandes Vacances » mémoires de Marguerite Lévêque
GrosJean répondait aux ordres de Hans Krüger (capitaine SS chef de l’antenne du KdS de Stanislau, puis de Chalon-sur-Saône, (chef suprême des SS et de la Police dans le Gouvernement général) qui fut condamné à la peine de mort par contumace (en son absence) lors du procès des assassins de Edmond Lévèque.
Il est établi sur wikipedia que « L’activité principale de Krüger en France est la lutte antiterroriste et la chasse aux réfractaires du STO (NDLR). Il la mène avec peu d’hommes mais peut compter sur l’aide de miliciens « gestapaches » dont Pétrignani, Gressard, Grosjean pour les plus redoutables. »
Son épouse Marguerite Kinziger, également agent de renseignements du réseau Alliance Forteresse à Autun fut arrêtée et déportée à Ravensbrück d’où elle reviendra, invalide souffrant physiquement et psychiquement (ruminations hypermnesiques) à cause des sévices et tortures subits . (source)
C’est la phase d’assaut d’une plus vaste opération qui vise à créer une tête de pont alliée de grande échelle dans le Nord-Ouest de l’Europe, et à l’ouverture d’un nouveau front à l’Ouest. Ce débarquement marque le début de l’opération Overlord, nom de code de la bataille de Normandie.
Une fois les plages prises, l’opération se poursuit par la jonction des forces de débarquement et l’établissement d’une tête de pont sur la côte normande puis l’acheminement d’hommes et de matériels supplémentaires. Les jours suivants voient la mise en place des structures logistiques (ports artificiels Mulberry, oléoduc sous-marin PLUTO, terrains d’aviation2 pour le ravitaillement du front et le débarquement de troupes supplémentaires. L’opération cesse officiellement le 30 juin 1944.
Traduit de l’anglais : Selon la preuve présentée par l’accusation, Emil Goldberg a participé à des opérations combinées contre des membres de la résistance française. Les opérations ont été décidées et planifiées lors d’une conférence tenue à Dijon sous les auspices du général Hederich, Feldkommandant et » Befehlshaber Nord-Ost Frankreich » (G.O.C., Nord-Est, France), en juin 1944. Trois des accusés étaient présents au procès : Emil Goldberg (Adjudant de la SD de Chalon), Georg Major (commandant OST Bataillon 654) et Franz Holstein (major). Le reste des 21 accusés ont été jugés par contumace (incluant Kruger).
Ils devaient fournir les troupes et donner des instructions, et tous devaient prendre part personnellement aux opérations à la tête de leurs unités.
La conférence a décidé que le mouvement de résistance français dans la région devait être réprimé et anéanti, et que des mesures sévères devaient être prises contre eux et la population « en représailles » pour leur lutte contre les autorités d’occupation ou l’aide apportée à cet égard.
A la lumière de certains éléments de preuve, ces mesures devaient consister à exécuter sur place tous les résistants, capturés avec armes, conformément aux aux ordres d’Hitler de tuer tous les « terroristes » ou « saboteurs » ; de bruler trois fermes pour chaque soldat allemand tué, et une ferme pour chaque soldat allemand blessé.
Les événements décrits par l’Accusation ont montré que, dans l’exécution des au-dessus des instructions, les accusés ont tué un grand nombre d’habitants, détruit par le feu de nombreux bâtiments dans diverses localités et pillé les propriétés de la population.
La mission a été menée à bien et les crimes perpétrés par plusieurs colonnes opérant simultanément dans les différentes zones, et se déplaçant de d’un domaine à l’autre. Une colonne était composée d’officiers allemands- des cadets fournis et commandés personnellement par Hippe et son adjoint, Hildebrand. Une autre colonne était composée de troupes russes quisling, Ost Bataillon 654, sous le commandement d’officiers et sous-officiers allemands. ‘alors le O.C. était major. Les rangs d’une troisième colonne étaient remplis de membres du 5 Kouban Regiment, une autre unité russe (cosaque), sous les ordres du capitaine Hepeke. En outre, il y avait des détachements de Feldgendarmes allemands de l’Ortskommandantur de Château-Chinon, sous les lieutenants Moeckel et Eder, ainsi que presque tout le personnel du S.D. à Chalon- sur-Saône, avec à sa tête Kruger.
Nom donné en 1942, à Londres, par le général de Gaulle, à l’organisation militaire constituée par les agents des réseaux de la France libre dans la zone occupée par les Allemands ou contrôlée par le gouvernement de Vichy.
Ces agents souscrivaient un engagement qui les faisait bénéficier du régime militaire en matière de garanties, de récompenses et de pensions ; ils étaient classés, suivant leur activité, en agents P1, s’ils continuaient leurs occupations personnelles, ou en agents P2, au cas où ils se consacraient exclusivement à la lutte contre l’ennemi. Ces derniers étaient soumis à la discipline militaire.
Schema de l’organisation. Edmond et Marguerite étaient tout deux agents actifs P2 dans la section Forteresse à Autun.
Ce qui caractérisait le réseau Alliance était donc son origine dans l’armée et son choix de combat : l’espionnage. Il fallait avant tout transmettre à Londres, fournisseur de matériels et d’argent, toutes les informations pertinentes obtenues par les membres du réseau dispersés dans toute la France et même en Afrique du nord où l’Allemagne avait pris pied. Attaquer directement l’armée allemande n’était pas une option : ce n’était plus le travail de ces officiers mais celui des armées conventionnelles outillées pour cela : celles des Alliés. A chacun sa spécialité. C’est pourquoi le discours aux jeunes recrues était de ne pas porter d’armes sur eux pour « tuer du boche » mais, en recherchant des informations cruciales pour les armées alliées, ils contribueraient à en mettre beaucoup plus hors de combat. Cela n’empêcha pas toutefois l’intervention du réseau sur des « coups » particuliers à la demande de Londres qui n’avait pas toujours les hommes suffisants à disposition en France. Mais c’était l’exception. Parfois aussi, le réseau fournissait des armes aux autres réseaux et maquis, mais ne participait pas aux attaques. Il fallait garder les membres du réseau Alliance en vie pour d’autres tâches jugées par les dirigeants du réseau Alliance plus fonctionnelles pour la victoire. Chacun son boulot…
Marie Madeleine Fourcade qui explique comme le réseau fut créé, pourquoi les membres avaient des noms d’animaux – « Arche de Noé », nom donné au réseau par Hitler:
Démobilisé , le Colonel Lévêque et sa femme Marguerite entrèrent dans la Résistance comme agent principal de renseignements du réseau de renseignements militaires Alliance sur la région nord-est « Forteresse ». En guise de couverture, Edmond devint ingénieur et responsable du personnel à l’usine des Télots à Saint-Forgeot, près d’Autun (Saône-et-Loire). Par son emploi, il facilitait la tâche des patriotes fuyant le STO en sabotant les départs des travailleurs vers l’Allemagne.
Les renseignements recueillis étaient transmis au Grand Etat-Major Allié grâce aux émissions clandestines d’un important réseau d’appareils radios accrochés sur la Centrale de Londres. La liaison était complétée par des courriers réguliers, avions Lysanoer, sous-marins ou vedettes rapides qui, embarqué mois, emportaient du courrier, amenaient ou expatriaient les agents du Réseau. Enfin, de fréquents parachutages assuraient le ravitaillement en matériel radio, questionnaires, armes, fonds, matériel de toutes sortes, livres, vêtements.
Entre dans la résistance des Forces françaises combattantes en qualité d’engagé volontaire au réseau Alliance comme agent P2 et chargé de mission de 1ere classse (Capitaine)
Agent principal de renseignements de la région nord-est. Forteresse
Nom donné en 1942, à Londres, par le général de Gaulle, à l’organisation militaire constituée par les agents des réseaux de la France libre dans la zone occupée par les Allemands ou contrôlée par le gouvernement de Vichy.
Ces agents souscrivaient un engagement qui les faisait bénéficier du régime militaire en matière de garanties, de récompenses et de pensions ; ils étaient classés, suivant leur activité, en agents P1, s’ils continuaient leurs occupations personnelles, ou en agents P2, au cas où ils se consacraient exclusivement à la lutte contre l’ennemi. Ces derniers étaient soumis à la discipline militaire.
Avec sa femme Marguerite Lévèque et leur fille Laurence Lévèque
Cesse le commandement du 3° régiment Étranger d’Infanterie le 23.7.1942, affecté comme Commandant en second à l’Ecole Militaire d’Infanterie à Aix en Provence, rejoindra son nouveau poste le 10.10.1942 par télégramme officiel N°5218 EMA/3 en date du 29.5.1942 du secrétariat d’état à la guerre, notifiée sous n° 290 P/O le 23.7.1942 par le Général CDt la division de Fès.
Quitte Fès par le train de 23h45. Rayé des contrôles du 3° R.E.I le 28.8.1942
NDLR: Au vue du débarquement prévu 2 mois après leurs départ, ont-ils été exfiltrés pour protéger la famille et Laurence alors agée de 5 ans?
La prise d’Alger se fait en un jour grâce à la Résistance française, alors qu’à Oran et au Maroc, les généraux du régime de Vichy accueillent les Alliés à coups de canon, tout en livrant la Tunisie (alors sous protectorat) aux Allemands sans aucune résistance, déclenchant ainsi la campagne de Tunisie. La reddition des troupes françaises vichystes au Maroc eut lieu le 11 novembre. Des sous-marins allemands, arrivés sur les lieux le jour du cessez-le-feu, menèrent ensuite des attaques devant Casablanca jusqu’au 16 novembre.
Cesse le commandement du 3° régiment Étranger d’Infanterie le 23.7.1942, affecté comme Commandant en second à l’Ecole Militaire d’Infanterie à Aix en Provence, rejoindra son nouveau poste le 10.10.1942 par télégramme officiel N°5218 EMA/3 en date du 29.5.1952 du secrétariat d’état à la guerre, notifiée sous n° 290 P/O le 23.7.1942 par le Général CDt la division de Fès.
Les écoles militaires d’officiers : l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et l’école militaire d’infanterie de Saint-Maixent, repliées à Aix-en-Provence.
Prend le commandement du régiment le dj affecté au 3e R.E.I (prendra le commandement du régiment au départ du titulaire par Dom 6465 P/IB du secrétariat de la guerre en date du 11.9.1941 .
Cesse le commandement du 6° R.T.M le 30.9.1941
Arrivé au 3° régiment Etranger le 6.10.1941. Prend le commandement du régiment le 7.10.1941.
Permission de 10 jours à Itzer er Fés a/c du 24.2 au 4.3 1940
Prend ses fonctions le 28.8.1940 affecté à la CHR ke 1.8.1940 affecté à la 10eme compagnie (absents) le 11.11.1940.
Affecté État Major Régimentaire (CR° – absents – le 20.11.1940 .
Affecté au commandement du 6° régiment de tirailleurs Marocains par Dom 9.188 P/O du général commandant sup. des troupes du Maroc « srotifisé » (illisible) sous n° & » !à D/I du général commandant la division de Pès en date du 11.12.1940, rde. Du 3° R.E.I le 11.12.1940
Affecté à la CHR le 1 8 1940 Désigné pour occuper l’ ensemble de Major de garnison
A Casablanca Dom N° 6178 P/O n° du général de C.A commandant les troupes du Maroc du 25.8.1940.
Major de garnison, Officier supérieur mis à la disposition du commandant d’armes d’une garnison importante pour organiser les services communs aux différents corps de la garnison, en surveiller l’exécution et veiller au maintien de la discipline en ville.