1919 – 30 septembre – parti et radié du 321e RI (corps dissous)

28 ans
Mise à la disposition du comité Nationale Polonais à diriger sur Arches
Historique du 321e RI

Le Comité National Polonais fut créé pendant la Première Guerre mondiale afin de représenter les intérêts polonais auprès des pays Alliés de la Triple-Entente. Ce comité succéda à un premier Comité national polonais créé par Roman Dmowski en 1914 et composé alors des partis de droite et du centre1. La raison directe de sa constitution fut le renversement du tsar par la révolution russe de 1917. Lorsque, en août 1917, la Russie révolutionnaire fit défection à ses alliés et conclut une paix séparée avec l’Allemagne, la France laissa au Comité la direction de l’armée polonaise « autonome, alliée et belligérante » en formation en France (Armée Bleue du général Józef Haller) et la protection consulaire des citoyens polonais dans les pays alliés.

1919 – 28 juin Campagne de Galicie Orientale

La Galicie est une province de l’empire d’Autriche, formée en 1772 à partir des territoires polonais annexés lors du premier partage de la Pologne, et restée autrichienne jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.

D’une superficie d’environ 78 000 km2, la Galicie est actuellement répartie entre la Pologne pour sa partie ouest autour de Cracovie, et l’Ukraine pour sa partie est autour de Lviv.

1919 – 3 Avril – détaché à l’armée polonaise – Liev, Ukraine

L’Armée polonaise autonome qui commence à quitter la France pour la Pologne. Cette armée a été créée et organisée en France en juin 1917. Composée d’environ soixante-dix mille hommes dont environ six mille Français, elle est, lors de sa création, commandée par un Français, le général Archinard. Elle passe sous commandement polonais avec le général Haller en octobre 1918. Les Français qu’elle compte dans ses rangs doivent, aux termes des accords passés avec la Pologne en janvier et février 1919, « aider l’État polonais à se constituer librement à l’abri des interventions extérieures ennemies qui pourraient se produire sur ses frontières ». Dans le même temps, une mission militaire strictement française (MMF) dirigée par le général Henrys s’installe à Varsovie. C’est au sein de cette seconde organisation que le capitaine de Gaulle sert pendant son premier séjour polonais. Les Français et la renaissance de la Pologne Lorsque la première guerre mondiale se termine à l’Ouest, la Pologne existe à nouveau

Médaille commémorative de la Grande guerre 1914-1918

Date inconnue

La médaille commémorative de la guerre 1914-1918 fut souvent appelée « médaille des poilus », surnom donné aux combattants de la Grande Guerre.

C’est dans l’esprit de récompenser tous les participants au conflit que pendant la Première Guerre mondiale, plusieurs initiatives gouvernementales et parlementaires apparurent afin de créer « une marque tangible de participation à l’immense lutte », à côté « des décorations proprement dites, que tous les soldats n’ont pu acquérir ». Alexandre Millerand, ministre de la Guerre, déposa en ce sens un projet de loi dès septembre 1915. Mais il fallut attendre le projet de loi déposé le 11 juin 1919 par le gouvernement, adopté par la Chambre et le Sénat, pour que fut créée la Médaille Commémorative de 1914-1918 (loi du 23 juin 1920). Elle est accordée à tout militaire ou présent sous les drapeaux ou à bord des bâtiments entre le 2 août 1914 et 11 novembre 1918.

Médaille interalliée 1914-1918

Date inconnue

Cette médaille interalliée commémorative de la Première Guerre mondiale, dite « Médaille de la Victoire » a été créée par la loi du 20 juillet 1922.

Sont concernés par cette décoration tous les militaires ayant servi trois mois – consécutifs ou non – entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918 dans la zone des armées, les infirmières et infirmiers civils, les étrangers (civils ou militaires) ayant servi directement sous les ordres du commandement français, les maréchaux et généraux ayant eu un commandement pendant trois mois au moins, les prisonniers de guerre ainsi que les Alsaciens-Lorrains engagés volontaires qui ont appartenu pendant une durée quelconque à une unité combattante et à ceux qui peuvent justifier avoir déserté les rangs allemands. L’article 10 de la loi de 1920 précise que : Le droit de la médaille est également acquis aux militaires qui ont été tués à l’ennemi ou qui sont morts des suites de blessure de guerre (…) et à ceux qui sont morts de maladies ou blessures contractées en service.