Catégorie : 1918- 1939 – Entre-deux guerres
1924 – 27 mars – Affecté au 21e RTA « Régiment de Tirailleurs Algérien », détaché à l’Etat-Major de l’Infanterie
1923 – 1 novembre – Détaché à l’E M (NDLR : État-Major ) de l’I.D/2 (NDLR : Infanterie Divisionnaire)
32 ans
Détaché à l’E M (NDLR : État-Major ) de l’I.D/2 (NDLR : Infanterie Divisionnaire) – Compte pour ordre au 4° Bataillon du 141° R.I et maintenu dans sa position actuelle le 20.12.1923. Autorisé à prolonger son séjour pour une durée de 5 mois
Le 141e régiment d’infanterie (141e RI) est un régiment d’infanterie de l’Armée de terre française créé sous la Révolution à partir de la 141e demi-brigade de première formation.
1923 – 23 Octobre – Affecté au 1er Bataillon du 41 RI – Detaché à l’état major de l’infanterie Divisionaire /2 – Levant
1923 – 9 Janvier au 16 Avril 1924 – Campagne au Levant.
1922 – 20 Septembre – Affecté au 19e Régiment de tirailleurs Algérien
De 1920 à 1927, l’Afrique du Nord fourni la plupart des unités d’infanterie de l’armée du Levant. Les 17e, 18e, 19e, 21e, 22e, 27e, 31e/47e RTA constituent l’essentiel de son infanterie aux côtés des 16e, 20e et 36e RTT ainsi que des 65e et 66e RTM.
L’armée du Levant est l’ensemble des forces armées françaises en garnison au Levant (Asie occidentale) dans l’entre-deux-guerres jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, lorsque la défaite de l’Empire turc en 1918 a conduit les puissances victorieuses à se partager de larges pans de son territoire.
En 1920, les Français reçoivent un mandat de la Société des Nations sur la Syrie et le Liban. Pour maintenir l’ordre sur ces territoires, la France constitue une force armée, l’armée du Levant.
Constituée essentiellement par des unités de tirailleurs nord-africains de l’armée d’Afrique et dans une moindre mesure de tirailleurs sénégalais, l’armée du Levant est complétée par les troupes spéciales du Levant composées d’un personnel recruté localement.

1922 – 5 Sept au 18 Janvier 1925 – Campagnes au Levant (Proche Orient)
1922 – 5 Sept au 6 Janvier 1923 – Campagne au Levant.
1922 Gdańsk – Pologne
1922 – Šiauliai -Lituanie – Décoration Vertu Militaire Lituanie
1922 – 20 février – Cité à l’ordre du Corps l’Armée N°70 T.O.E/CA Théatre d’Opérations Extérieures / Corps d’Armée
31 ans
« Le Capitaine Lévêque (Commandant à titre fictif) détaché provisoirement à la commission de contrôle interalliée dans les états Baltiques : Objet d’un attentat à la grenade en gare de Horchani puis quelques jours après en gare de Shavli (ndlr : Lituanie). Y a fait preuve du plus grand courage et d’un parfait mépris du danger ayant reçu par la suite mission d’accompagner un détachement russe à Dantzig, a témoigné de qualités d’intelligences et de crânerie au milieu de difficulté sans cesse renaissantes » Croix de guerre des T.O.E avec étoile de Vermeil.
1922 – 20 février – Cité à l’ordre de l’Armée N°173 T.O.E/A Théatre d’Opérations Extérieures
1921 – 1 Novembre – Rentré en France et affecté au 158 RI
Le 158e régiment d’infanterie (158e RI) ou « régiment de Lorette », est un régiment d’infanterie de l’Armée de terre française formée à 3 bataillons en 1887.

1921 – 22 Octobre – Passé au 158 Régiment d’infanterie – Strasbourg
30 ans
158 RÉGIMENT D’INFANTERIE
À la fin de la Première Guerre mondiale, le 158e R.I. est regroupé à Strasbourg. Il fait plusieurs déplacements de durée variable en Allemagne : quelques jours en avril 1920 ; du 10 mai à septembre 1921, en Rhénanie ; de janvier à avril 1923 au nord de Dusseldorf. Le 14 avril 1923, le 3e bataillon est dissous tandis que sont mis sur pied les 3e et 4e bataillons de mitrailleurs. Jusqu’en 1939, le 158e R.I. est en stationnement à Strasbourg. Un de ses bataillons est détaché à Mutzig.
Dans cette période, le 15-8 est le régiment représentatif de Strasbourg.

1921 – 1 Mai – Engagé volontaire pour la Pologne. Passé au 24e Régiment d’infanterie – Pologne
30 ans
Le 24e régiment d’infanterie (24e RI), est un régiment d’infanterie de l’Armée de terre française créé le 26 avril 1775 à Strasbourg sous l’appellation Brie, durant le règne du roi Louis XVI.
Le 24e RI a la particularité d’être le seul régiment de l’armée française à être armé en quasi-totalité par des militaires de réserve de l’armée de Terre. Régiment des Forces et inscrit dans l’ordre de bataille de l’armée de Terre, le 24e RI est subordonné au commandement de la logistique des Forces (COM LOG).

1920 – 18 juin – Chevalier de la légion d’Honneur
L’ordre national de la Légion d’honneur est l’institution française qui, sous l’égide du grand chancelier et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Instituée le 19 mai 1802 par le Premier consul de la République, Napoléon Bonaparte, elle récompense depuis ses origines les militaires comme les civils ayant rendu des « services éminents » à la Nation.
1920 – 18 juin – Détaché provisoirement à la commission de contrôle interalliée dans les états Baltiques
Contexte de l’occupation des pays baltes
Commission militaire interalliée de contrôle
La Commission militaire interalliée de contrôle (CMIC) était un des trois organes de contrôle des puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale, qui contrôlait l’observation des clauses du traité de Versailles par l’Allemagne. Elle fut instituée dès fin 1919.
Pour travailler avec la CMIC, l’Allemagne mit en place la Heeresfriedenskommission ou commission de l’armée du temps de paix qui était organisée de manière similaire à la CMIC. Le contrôle militaire fut complété par la Commission navale interalliée de contrôle pour la marine et par la Commission interalliée de contrôle aérien pour l’aviation.
1920 – 21 juillet au 10/8/1921 Opérations contre les Bolcheviques
Molhowisk le 21/7/1920
Région de Brest Liwstock du 5/8 au 10/8/1921
Offensive contre les bolcheviques – Bataille de Varsovie du 15/6 au 30/8 1920
La bataille de Varsovie (août 1920), aussi connue sous le nom du « Miracle de la Vistule » (Cud nad Wisłą) fut la bataille décisive de la guerre russo-polonaise (1919-1920), qui débuta après la fin de la Première Guerre mondiale. Elle fut remportée par les troupes polonaises de Józef Piłsudski sur l’armée bolchevique commandée par Mikhaïl Toukhatchevski.
La France fut l’un des rares pays à soutenir la Pologne dans sa guerre contre les bolcheviques. Entre avril 1919 et octobre 1920, le général de brigade Paul Prosper Henrys dirigeait la mission militaire française en Pologne. Les Alliés voulaient même qu’il devienne le chef d’état-major de l’armée polonaise. Les Polonais étaient soutenus par le général Maxime Weygand, considéré aujourd’hui comme l’un des artisans de l’opération qui a consisté à arrêter l’avancée de l’Armée rouge. À ce titre, il a été récompensé des plus hautes distinctions polonaises mais a aussi été élevé au rang de citoyen d’honneur de la capitale polonaise, Varsovie.
https://www.lopinion.fr/international/la-bataille-de-varsovie-de-1920-une-cooperation-entre-la-pologne-et-la-france-determinante
1920 – 20 février – Cité à l’Ordre de l’armée en fate
29 ans
Cité à l’ordre de l’armée en fate du 20.2.2920 : « Jeune officier très actif ; plein d’allant qui en 1919 s’est fait remarquer à la mission Baltique, attaché à l’Etat Major de la 4° armée polonaise de Juillet au début d’octobre 1920, a pris part aux batailles de Bugot ? et de Varsovie ainsi opération à l’est de Brzesc – Litenski a exécuté avec audace plusieurs missions aventureuses dans un territoire semé de coureurs bolchéviques.
Par son tact, s’est acquis la sympathie et la confiance de l’Etat Major Polonais et pu rendre ainsi d’excellents services. »
Décoration : Croix de Guerre des Territoires d’Operations Extérieur avec palme
1919 – 1 Novembre – Détaché à la mission française en Pologne
La mission militaire française en Pologne a été un effort de la France pour aider la toute naissante Deuxième République polonaise après avoir obtenu son indépendance en novembre 1918, à la fin de la Première Guerre mondialea. L’objectif en était de fournir une aide pendant la guerre soviéto-polonaise et de créer une armée polonaise forte qui pourrait devenir une alliée précieuse contre l’Allemagne. Elle était composée d’environ quatre cents officiers français au rôle consultatif, rattachés aux unités polonaises à différents niveaux. Bien que les membres de la mission française aient été peu nombreux, son effet a été considérable sur l’amélioration de l’organisation et la logistique de l’armée polonaise. Elle a travaillé en parallèle avec la plus modeste mission militaire britannique en Pologne.
Elle a existé de 1918 à 1939.

