1943 – 17 janvier au 22 juillet 1944- Métropole résistance comment agent P2 (campagne double), réseau Alliance

Entre dans la résistance des Forces françaises combattantes en qualité d’engagé volontaire au réseau Alliance comme agent P2 et chargé de mission de 1ere classse (Capitaine) 

Agent principal de renseignements de la région nord-est. Forteresse

Nom donné en 1942, à Londres, par le général de Gaulle, à l’organisation militaire constituée par les agents des réseaux de la France libre dans la zone occupée par les Allemands ou contrôlée par le gouvernement de Vichy.

Ces agents souscrivaient un engagement qui les faisait bénéficier du régime militaire en matière de garanties, de récompenses et de pensions ; ils étaient classés, suivant leur activité, en agents P1, s’ils continuaient leurs occupations personnelles, ou en agents P2, au cas où ils se consacraient exclusivement à la lutte contre l’ennemi. Ces derniers étaient soumis à la discipline militaire.

C’est le plus grand réseau dépendant de l’Intelligence Service (NDLR MI6 britannique, lire article 1946 – 6 mai – Certificate of Service signé du Général Montgomery) sur le territoire français ; c’est également le plus grand réseau commandé par une femme durant cette période, et plus du quart de ses membres sont également des femmes. Par leurs noms de code, inspirés pour la majeure partie de noms d’animaux, ses agents sont surnommés par Hitler « l’Arche de Noé ».

1942 – 2 Septembre 1942 – Retour en France depuis Fes, Maroc via Oran, Algérie

Avec sa femme Marguerite Lévèque et leur fille Laurence Lévèque

Cesse le commandement du 3° régiment Étranger d’Infanterie le 23.7.1942, affecté comme  Commandant en second à l’Ecole Militaire d’Infanterie à Aix en Provence, rejoindra son nouveau poste le 10.10.1942 par télégramme officiel N°5218 EMA/3 en date du 29.5.1942 du secrétariat d’état à la guerre, notifiée sous n° 290 P/O le 23.7.1942 par le Général CDt la division de Fès.

Quitte Fès par le train de 23h45. Rayé des contrôles du 3° R.E.I le 28.8.1942

NDLR: Au vue du débarquement prévu 2 mois après leurs départ, ont-ils été exfiltrés pour protéger la famille et Laurence alors agée de 5 ans?

L’opération Torch est le nom de code donné au débarquement des Alliés le 8 novembre 1942 en Afrique du Nord (Maroc et Algérie).

La prise d’Alger se fait en un jour grâce à la Résistance française, alors qu’à Oran et au Maroc, les généraux du régime de Vichy accueillent les Alliés à coups de canon, tout en livrant la Tunisie (alors sous protectorat) aux Allemands sans aucune résistance, déclenchant ainsi la campagne de Tunisie. La reddition des troupes françaises vichystes au Maroc eut lieu le 11 novembre. Des sous-marins allemands, arrivés sur les lieux le jour du cessez-le-feu, menèrent ensuite des attaques devant Casablanca jusqu’au 16 novembre.

Ce débarquement marque, avec la victoire britannique d’El Alamein en Égypte, le tournant de la Campagne d’Afrique du Nord . Il est contemporain de la Bataille de Stalingrad, sur le Front de l’Est et enclenche, avec cette dernière, le début du reflux de l’Axe en Europe et en Afrique du Nord.

1942 – 28 Août – Cessation de service dans le corps, se retire en tant que Commandant en second de l’école militaire d’infanterie de Aix en Provence

Cesse le commandement du 3° régiment Étranger d’Infanterie le 23.7.1942, affecté comme  Commandant en second à l’Ecole Militaire d’Infanterie à Aix en Provence, rejoindra son nouveau poste le 10.10.1942 par télégramme officiel N°5218 EMA/3 en date du 29.5.1952 du secrétariat d’état à la guerre, notifiée sous n° 290 P/O le 23.7.1942 par le Général CDt la division de Fès.

Le lycée militaire d’Aix-en-Provence est l’un des six lycées de la Défense.

Sa devise est « Bien s’instruire pour mieux servir ».


1942 – 28 Juillet – Commandant en second de l’école de Saint Maixent

Les écoles militaires d’officiers : l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et l’école militaire d’infanterie de Saint-Maixent, repliées à Aix-en-Provence.

1924 – 10 Septembre – Rapatrié et débarqué à Marseille et affecté au 158e RI

À la fin de la Première Guerre mondiale, le 158e R.I. est regroupé à Strasbourg. Il fait plusieurs déplacements de durée variable en Allemagne : quelques jours en avril 1920 ; du 10 mai à septembre 1921, en Rhénanie ; de janvier à avril 1923 au nord de Dusseldorf. Le 14 avril 1923, le 3e bataillon est dissous tandis que sont mis sur pied les 3e et 4e bataillons de mitrailleurs. Jusqu’en 1939, le 158e R.I. est en stationnement à Strasbourg. Un de ses bataillons est détaché à Mutzig3.
http://www.messageries-maritimes.org/andreche.htm
https://www.les-tirailleurs.fr/unites/liste

1921 – 22 Octobre – Passé au 158 Régiment d’infanterie – Strasbourg

30 ans
158 RÉGIMENT D’INFANTERIE

À la fin de la Première Guerre mondiale, le 158e R.I. est regroupé à Strasbourg. Il fait plusieurs déplacements de durée variable en Allemagne : quelques jours en avril 1920 ; du 10 mai à septembre 1921, en Rhénanie ; de janvier à avril 1923 au nord de Dusseldorf. Le 14 avril 1923, le 3e bataillon est dissous tandis que sont mis sur pied les 3e et 4e bataillons de mitrailleurs. Jusqu’en 1939, le 158e R.I. est en stationnement à Strasbourg. Un de ses bataillons est détaché à Mutzig.

Dans cette période, le 15-8 est le régiment représentatif de Strasbourg.

1921 – 1 Mai – Engagé volontaire pour la Pologne. Passé au 24e Régiment d’infanterie – Pologne

30 ans

Le 24e régiment d’infanterie (24e RI), est un régiment d’infanterie de l’Armée de terre française créé le 26 avril 1775 à Strasbourg sous l’appellation Brie, durant le règne du roi Louis XVI.

Le 24e RI a la particularité d’être le seul régiment de l’armée française à être armé en quasi-totalité par des militaires de réserve de l’armée de Terre. Régiment des Forces et inscrit dans l’ordre de bataille de l’armée de Terre, le 24e RI est subordonné au commandement de la logistique des Forces (COM LOG).

1919 – 30 septembre – parti et radié du 321e RI (corps dissous)

28 ans
Mise à la disposition du comité Nationale Polonais à diriger sur Arches
Historique du 321e RI

Le Comité National Polonais fut créé pendant la Première Guerre mondiale afin de représenter les intérêts polonais auprès des pays Alliés de la Triple-Entente. Ce comité succéda à un premier Comité national polonais créé par Roman Dmowski en 1914 et composé alors des partis de droite et du centre1. La raison directe de sa constitution fut le renversement du tsar par la révolution russe de 1917. Lorsque, en août 1917, la Russie révolutionnaire fit défection à ses alliés et conclut une paix séparée avec l’Allemagne, la France laissa au Comité la direction de l’armée polonaise « autonome, alliée et belligérante » en formation en France (Armée Bleue du général Józef Haller) et la protection consulaire des citoyens polonais dans les pays alliés.

1918 – 13 Août – Intoxiqué par gaz au bois de berne

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6344482h/f14.item.r=102E%20BATAILLON%20DE%20CHASSEURS%20%C3%8…
Le 18 juillet a marqué la fin de l’offensive allemande, la première étape de la marche vers la victoire. Dès le 9 août, le bataillon participe à l’attaque, derriere le 401e R.I. et est assez éprouvé par le barrages ennemis. Le 11, il est dans les bois de la Houssoye où il reste jusqu’au 16, après plusieurs déplacements provoqués par des ordres d’attaque contremandés. Le 16, il gagne le chateau de Tilloloy. L’attaque est fixé au 18. A 4h30, malgré le feu de vingt mitrailleuses, les chasseurs se porte en avant. l’élan est brisé, mais courageusement, lentement, par infiltration, le village de Beuvraignes est définitivement occupé à 7h20. Le bataillon y reste jusqu’au 22 août.