1921 – 22 Octobre – Passé au 158 Régiment d’infanterie – Strasbourg

30 ans
158 RÉGIMENT D’INFANTERIE

À la fin de la Première Guerre mondiale, le 158e R.I. est regroupé à Strasbourg. Il fait plusieurs déplacements de durée variable en Allemagne : quelques jours en avril 1920 ; du 10 mai à septembre 1921, en Rhénanie ; de janvier à avril 1923 au nord de Dusseldorf. Le 14 avril 1923, le 3e bataillon est dissous tandis que sont mis sur pied les 3e et 4e bataillons de mitrailleurs. Jusqu’en 1939, le 158e R.I. est en stationnement à Strasbourg. Un de ses bataillons est détaché à Mutzig.

Dans cette période, le 15-8 est le régiment représentatif de Strasbourg.

1921 – 1 Mai – Engagé volontaire pour la Pologne. Passé au 24e Régiment d’infanterie – Pologne

30 ans

Le 24e régiment d’infanterie (24e RI), est un régiment d’infanterie de l’Armée de terre française créé le 26 avril 1775 à Strasbourg sous l’appellation Brie, durant le règne du roi Louis XVI.

Le 24e RI a la particularité d’être le seul régiment de l’armée française à être armé en quasi-totalité par des militaires de réserve de l’armée de Terre. Régiment des Forces et inscrit dans l’ordre de bataille de l’armée de Terre, le 24e RI est subordonné au commandement de la logistique des Forces (COM LOG).

1920 – 18 juin – Chevalier de la légion d’Honneur

L’ordre national de la Légion d’honneur est l’institution française qui, sous l’égide du grand chancelier et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Instituée le 19 mai 1802 par le Premier consul de la République, Napoléon Bonaparte, elle récompense depuis ses origines les militaires comme les civils ayant rendu des « services éminents » à la Nation.

1920 – 18 juin – Détaché provisoirement à la commission de contrôle interalliée dans les états Baltiques 

Contexte de l’occupation des pays baltes

Commission militaire interalliée de contrôle

La Commission militaire interalliée de contrôle (CMIC) était un des trois organes de contrôle des puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale, qui contrôlait l’observation des clauses du traité de Versailles par l’Allemagne. Elle fut instituée dès fin 1919.

Pour travailler avec la CMIC, l’Allemagne mit en place la Heeresfriedenskommission ou commission de l’armée du temps de paix qui était organisée de manière similaire à la CMIC. Le contrôle militaire fut complété par la Commission navale interalliée de contrôle pour la marine et par la Commission interalliée de contrôle aérien pour l’aviation.

1920 – 21 juillet au 10/8/1921 Opérations contre les Bolcheviques

Molhowisk le 21/7/1920

Région de Brest Liwstock du 5/8 au 10/8/1921

Offensive contre les bolcheviques – Bataille de Varsovie du 15/6 au 30/8 1920

La bataille de Varsovie (août 1920), aussi connue sous le nom du « Miracle de la Vistule » (Cud nad Wisłą) fut la bataille décisive de la guerre russo-polonaise (1919-1920), qui débuta après la fin de la Première Guerre mondiale. Elle fut remportée par les troupes polonaises de Józef Piłsudski sur l’armée bolchevique commandée par Mikhaïl Toukhatchevski.

La France fut l’un des rares pays à soutenir la Pologne dans sa guerre contre les bolcheviques. Entre avril 1919 et octobre 1920, le général de brigade Paul Prosper Henrys dirigeait la mission militaire française en Pologne. Les Alliés voulaient même qu’il devienne le chef d’état-major de l’armée polonaise. Les Polonais étaient soutenus par le général Maxime Weygand, considéré aujourd’hui comme l’un des artisans de l’opération qui a consisté à arrêter l’avancée de l’Armée rouge. À ce titre, il a été récompensé des plus hautes distinctions polonaises mais a aussi été élevé au rang de citoyen d’honneur de la capitale polonaise, Varsovie.

https://www.lopinion.fr/international/la-bataille-de-varsovie-de-1920-une-cooperation-entre-la-pologne-et-la-france-determinante

1920 – 20 février – Cité à l’Ordre de l’armée en fate

29 ans

Cité à l’ordre de l’armée en fate du 20.2.2920 : « Jeune officier très actif ; plein d’allant qui en 1919 s’est fait remarquer à la mission Baltique, attaché à l’Etat Major de la 4° armée polonaise de Juillet au début d’octobre 1920, a pris part aux batailles de Bugot ? et de Varsovie  ainsi opération à l’est de Brzesc – Litenski  a exécuté avec audace plusieurs missions aventureuses dans un territoire semé de coureurs bolchéviques.
Par son tact, s’est acquis la sympathie et la confiance de l’Etat Major Polonais et pu rendre ainsi d’excellents services. »

Décoration : Croix de Guerre des Territoires d’Operations Extérieur avec palme

1919 – 1 Novembre – Détaché à la mission française en Pologne

La mission militaire française en Pologne a été un effort de la France pour aider la toute naissante Deuxième République polonaise après avoir obtenu son indépendance en novembre 1918, à la fin de la Première Guerre mondialea. L’objectif en était de fournir une aide pendant la guerre soviéto-polonaise et de créer une armée polonaise forte qui pourrait devenir une alliée précieuse contre l’Allemagne. Elle était composée d’environ quatre cents officiers français au rôle consultatif, rattachés aux unités polonaises à différents niveaux. Bien que les membres de la mission française aient été peu nombreux, son effet a été considérable sur l’amélioration de l’organisation et la logistique de l’armée polonaise. Elle a travaillé en parallèle avec la plus modeste mission militaire britannique en Pologne.

Elle a existé de 1918 à 1939.

1919 – 30 septembre – parti et radié du 321e RI (corps dissous)

28 ans
Mise à la disposition du comité Nationale Polonais à diriger sur Arches
Historique du 321e RI

Le Comité National Polonais fut créé pendant la Première Guerre mondiale afin de représenter les intérêts polonais auprès des pays Alliés de la Triple-Entente. Ce comité succéda à un premier Comité national polonais créé par Roman Dmowski en 1914 et composé alors des partis de droite et du centre1. La raison directe de sa constitution fut le renversement du tsar par la révolution russe de 1917. Lorsque, en août 1917, la Russie révolutionnaire fit défection à ses alliés et conclut une paix séparée avec l’Allemagne, la France laissa au Comité la direction de l’armée polonaise « autonome, alliée et belligérante » en formation en France (Armée Bleue du général Józef Haller) et la protection consulaire des citoyens polonais dans les pays alliés.

1919 – 28 juin Campagne de Galicie Orientale

La Galicie est une province de l’empire d’Autriche, formée en 1772 à partir des territoires polonais annexés lors du premier partage de la Pologne, et restée autrichienne jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale.

D’une superficie d’environ 78 000 km2, la Galicie est actuellement répartie entre la Pologne pour sa partie ouest autour de Cracovie, et l’Ukraine pour sa partie est autour de Lviv.

1919 – 3 Avril – détaché à l’armée polonaise – Liev, Ukraine

L’Armée polonaise autonome qui commence à quitter la France pour la Pologne. Cette armée a été créée et organisée en France en juin 1917. Composée d’environ soixante-dix mille hommes dont environ six mille Français, elle est, lors de sa création, commandée par un Français, le général Archinard. Elle passe sous commandement polonais avec le général Haller en octobre 1918. Les Français qu’elle compte dans ses rangs doivent, aux termes des accords passés avec la Pologne en janvier et février 1919, « aider l’État polonais à se constituer librement à l’abri des interventions extérieures ennemies qui pourraient se produire sur ses frontières ». Dans le même temps, une mission militaire strictement française (MMF) dirigée par le général Henrys s’installe à Varsovie. C’est au sein de cette seconde organisation que le capitaine de Gaulle sert pendant son premier séjour polonais. Les Français et la renaissance de la Pologne Lorsque la première guerre mondiale se termine à l’Ouest, la Pologne existe à nouveau