Source « Mes Grandes vacances, Marguerite Lévêque » Au départ de Ravensbrück, convoie en camion vers Berlin jusqu’à la frontière Suisse puis en train, lac de constance, Genève, Annemasse, Lyon puis Paris (voir carte ci-dessous).
Les déportées furent ensuite dirigées vers le centre de traitement des déportées à l’hôtel Lutecia où elles recevèrent un ticket de métro et 10 francs.
Ravensbrück est une ancienne commune d’Allemagne située à 80 km au nord de Berlin, où le Troisième Reich établit de 1939 à 1945 un camp de concentration nazi spécialement réservé aux femmes, dans lequel vivent aussi des enfants. source
Marguerite fut sujet aux travaux forcés pour Siemens : Extrait de ses mémoires, archives familiales.
The Siemens subcamp (Siemenslager) was located on a swampy rise above Lake Schwedt in the immediate vicinity of the Ravensbrück women’s concentration camp and the Ravensbrück “production center” of the Siemens concern. On December 3, 1944, detainees of the so-called Siemens detail were transferred to the Siemens subcamp. The history of the Siemens detail is the history of the Siemens subcamp as well as the Siemens & Halske (S&H) fi rm’s involvement with the Ravensbrück women’s concentration camp.
Le procès de Ravensbrück à Hambourg est une série de sept procès (1947 – 1948) pour crimes de guerre contre les fonctionnaires du camp de concentration de Ravensbrück que les autorités britanniques ont tenus dans leur zone d’occupation à Hambourg en Allemagne, après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ces procès ont lieu devant un tribunal militaire : trois des cinq juges sont des officiers britanniques, assistés par un avocat. Parmi les accusés figurent des membres du personnel du camp de concentration, à tous les niveaux : des officiers SS, les médecins du camp, des gardes masculins et féminins (Aufseherinnen), et quelques ex-prisonniers fonctionnaires qui ont torturé ou maltraité d’autres détenus. Au total, 38 accusés sont jugés dans ces sept procès. 21 des accusés sont des femmes. Un total de dix-huit condamnations à mort sont prononcées.
Vidéo (d’un régiment de chasseurs à pied présent dans le même secteur) Juin-juillet 1915, prise d’arme avec le drapeau des chasseurs à pied après les offensives d’Artois : – défilé des troupes à pied avec les mulets – remises de décoration par le général d’Urbal après les combats de Souchez et de Carency : légion d’honneur aux officiers, médaille militaire aux sous-officiers et la croix de guerre à des soldats. – panoramique des officiers de chasseurs à pied avant le passage du drapeau qui est confié à la garde d’un bataillon de chasseurs alpins (clairons, fanions visibles)